Même point de départ pour tout le monde : vous nous fournissez une plage d'adresses ou des noms de domaine. À partir de là, deux niveaux de prestation complémentaires, le scan externe qui cartographie en largeur, et le test d'intrusion externe qui cherche en profondeur le chemin de compromission.
Inventaire exhaustif de ce que vous exposez : sous-domaines, services, technologies et versions. Identification des CVE connues sur les produits en bordure, des services qui ne devraient pas être publics et du Shadow IT oublié. La photographie complète de votre exposition Internet.
Objectif intrusion : compromettre le SI depuis l'extérieur. Non exhaustif par nature, on cherche le(s) chemin(s) réellement exploitable(s), par enchaînement de failles, comme le ferait un attaquant motivé.
Sur un test externe, la « boîte » correspond au niveau d'information que vous nous transmettez au départ. Plus vous nous en donnez, plus on gagne du temps de reconnaissance pour le consacrer à l'exploitation. Nos experts vous conseillent selon ce que vous voulez mesurer.
Vous ne nous donnez qu'une plage d'adresses ou des noms de domaine, exactement ce qu'un attaquant trouve en vous découvrant sur Internet. Reconnaissance OSINT complète, cartographie autonome de la surface, puis exploitation des failles découvertes.
Vous nous transmettez un périmètre balisé et éventuellement quelques comptes de test (webmail, portail client…). On évite de perdre du temps sur du hors-scope et on couvre mieux les fonctionnalités authentifiées. L'approche la plus utilisée sur un test externe.
Vous fournissez l'inventaire complet des actifs exposés (et idéalement l'architecture de bordure). Objectif : ne rien laisser de côté, vérifier chaque service exposé, y compris ceux qu'une reconnaissance externe ne révélerait pas immédiatement.
Un test externe sans rapport actionnable ne sert à rien. Chaque mission produit des livrables précis, exploitables immédiatement par la direction et les équipes techniques.
Synthèse en 4–6 pages pour la direction : niveau d'exposition global, top des vulnérabilités critiques sur la surface externe, impact métier estimé, priorités de remédiation. Sans jargon.
Inventaire de tous les actifs exposés découverts : sous-domaines, services, technologies et versions, avec leur niveau de risque. La photographie de ce que voit un attaquant, souvent plus que votre inventaire interne.
Chaque vulnérabilité documentée : preuve d'exploitation, impact réel, remédiation détaillée, références CVE/CWE.
Vulnérabilités classées par priorité, avec effort estimé, type d'action (patch, configuration, mise hors-ligne) et difficulté pour les équipes.
Restitution COMEX et technique, puis retest des vulnérabilités critiques après correction et attestation de remédiation.
Définition du périmètre (plages IP, domaines, exclusions), règles d'engagement, fenêtres d'intervention. Signature de l'autorisation de test et du NDA.
Appel + documentCartographie de la surface, identification des CVE, OSINT, puis exploitation des points d'entrée. Communication immédiate en cas de faille critique.
Test liveRapports exécutif et technique + cartographie, vérification croisée par un second expert. Livraison sous 5 jours après la fin des tests.
Rapport sous 5 joursSession direction et session technique. Plan de remédiation priorisé, début du suivi des questions post-rapport.