Expertise
sectorielle
Chaque secteur impose ses propres contraintes réglementaires, ses certifications spécifiques et ses standards de sécurité. ACCEIS maîtrise chaque écosystème.
Sécurité offensive
& audit technique
Identifier les failles réelles, mesurer leur impact et fournir des recommandations actionnables, par l'attaque (sécurité offensive) et par la revue (audit technique).
Gouverner, évaluer
& conformer
Organiser la sécurité dans la durée et répondre à vos exigences réglementaires avec une approche pragmatique, adaptée à votre maturité et à vos enjeux métiers.
Évaluer
Préparer, structurer et piloter vos démarches de certification et de qualification pour maximiser vos chances de succès.
À propos
Une équipe d'experts techniques passionnés que vous pourrez croiser en CTF, colloques et salons cybersécurité.
Sécurité offensive · Intrusion applicative

Testez votre application
avant un attaquant. Web · Mobile · API

26%des violations ont pour vecteur initial une application web
33%des vulnérabilités découvertes sont critiques ou élevées
37%des organisations ont subi un incident de sécurité API en 12 mois

Toute votre
application.

Web, API et mobile, c'est la même démarche : seule la forme du client change. L'objectif n'est pas seulement de trouver une RCE, c'est d'auditer l'application : cloisonnement, contrôle d'accès (BOLA/IDOR), logique métier, authentification et session, désérialisation. Les failles qui comptent le plus ne sont pas dans une CVE, elles sont dans le comportement de votre code.

Peu importe le client Web API · REST / GraphQL Mobile · Android / iOS
Contrôle d’accès

BOLA / IDOR, élévation de privilèges horizontale et verticale, contournement de workflow, accès aux objets d’un autre utilisateur.

BOLA / IDORPrivilègesWorkflow
Logique métier

Manipulation de prix ou de quotas, contournement d’étapes, abus de fonctionnalités légitimes : les failles qu’aucun scanner ne décrit.

Prix / quotasWorkflowAbus
Authentification & session

JWT, OAuth 2.0 / OIDC, SSO, MFA contournable, réinitialisation de mot de passe, account takeover.

JWTOAuth / SSOMFA
Injection & exécution

RCE, injections SQL / NoSQL, SSRF, XXE, XSS, upload de fichiers, désérialisation non sécurisée.

RCESSRF / XXEXSS
Exposition de données

Données sensibles exposées, mass assignment, énumération d’objets, contrôles insuffisants côté serveur (BOPLA).

Mass assignmentÉnumérationBOPLA
Composants & dépendances

Bibliothèques tierces vulnérables, versions obsolètes, secrets exposés dans les bundles, supply chain.

SCASecretsSupply chain

Quel niveau
d'information ?

Sur un test applicatif, la « boîte » correspond à ce que vous nous donnez au départ. Plus vous nous en donnez, un compte, puis le code source, plus on couvre les fonctionnalités authentifiées et la logique métier en profondeur, au lieu de passer du temps à deviner. Nos experts vous conseillent selon ce que vous voulez mesurer.

Boîte noire
URL
seule
Perspective attaquant non authentifié

Vous ne nous donnez qu'une URL (ou le binaire de l'app), zéro compte. Exactement la position d'un attaquant anonyme face à votre application. On cartographie la surface exposée, on cherche les failles accessibles avant authentification et les contournements de connexion.

Vous fournissez URL ou binaire de l'app
Réalisme Maximum, attaquant anonyme
Couverture Surface non authentifiée
Idéal pour
Mesurer ce qu'un attaquant non authentifié peut atteindre
Tester une application avant son ouverture au public
Vérifier la robustesse des fonctions publiques (login, inscription)
À savoir : sans compte, les zones authentifiées et la logique métier restent hors de portée. Fournir un compte (boîte grise) maximise la couverture là où sont les vraies failles.
Boîte grise
Compte
utilisateur
le plus réaliste

Vous nous fournissez un ou plusieurs comptes utilisateur standard (idéalement deux, pour tester le cloisonnement). On accède aux fonctionnalités authentifiées et on attaque là où sont les failles à fort impact : BOLA/IDOR, élévation de privilèges, logique métier. L'approche la plus utilisée sur un test applicatif.

Vous fournissez Comptes utilisateur standard
Réalisme Élevé, utilisateur légitime
Couverture Zones authentifiées + métier
Idéal pour
Tester le contrôle d'accès entre utilisateurs (BOLA/IDOR)
Couvrir la logique métier et les workflows authentifiés
Maximiser la profondeur avec un budget maîtrisé
Le plus réaliste : avec un compte légitime, on atteint les fonctionnalités authentifiées, là où se trouvent les failles les plus graves et les plus chères à corriger.
Boîte blanche
Code
source
Couverture exhaustive de l'applicatif

Vous fournissez le code source, un compte administrateur et la documentation. Objectif : ne rien laisser de côté, vérifier chaque rôle et chaque branche de la logique, y compris les chemins qu'une attaque externe ne déclencherait jamais. Couverture maximale, temps de reconnaissance réduit.

Vous fournissez Code + compte admin + doc
Réalisme Moindre, attaquant informé
Couverture Exhaustive, tous les rôles
Idéal pour
Garantir qu'aucune fonctionnalité ni rôle n'est laissé de côté
Applications développées en interne, avant mise en production
Couverture exhaustive avant un go-live critique
Couverture maximale : tous les rôles et toutes les branches. Associable à l’audit de code source pour combiner attaque réelle et exhaustivité.

Des livrables
qui servent.

Un test applicatif sans rapport actionnable ne sert à rien. Chaque mission produit des livrables précis, exploitables immédiatement par la direction et les équipes de développement.

Livrables inclus
Rapport exécutif

Synthèse en 4–6 pages pour la direction : niveau de risque applicatif global, top des vulnérabilités critiques, impact métier estimé, priorités de remédiation.

Rapport technique complet

Chaque vulnérabilité documentée : preuve d'exploitation (requêtes, captures), impact réel, remédiation détaillée pour les développeurs, références OWASP/CWE.

Couverture fonctionnelle

Cartographie des fonctionnalités et rôles testés (web, API, mobile), avec ce qui a été couvert et la profondeur atteinte, pour savoir précisément ce qui a été audité.

Plan de remédiation priorisé

Vulnérabilités classées par priorité, avec effort estimé, type d'action (correctif de code, configuration, mise à jour de dépendance) et difficulté pour les équipes.

Restitution + retest (optionnel)

Restitution direction et technique (deep-dive avec les développeurs), puis retest des vulnérabilités critiques après correction et attestation de remédiation.

Déroulement type
J+0 → J+3
Cadrage & autorisation

Définition du périmètre (URL, endpoints API, app mobile, rôles à fournir), règles d'engagement, environnement (prod ou recette). Comptes de test, autorisation de test et NDA.

Appel + document
J+5 → J+N
Reconnaissance & exploitation

Cartographie des fonctionnalités et endpoints, tests manuels du contrôle d'accès, de la logique métier et de l'authentification, puis exploitation. Communication immédiate sur faille critique.

Test live
J+N+5
Rédaction & livraison

Rapports exécutif et technique + couverture fonctionnelle, vérification croisée par un second expert. Livraison sous 5 jours après la fin des tests.

Rapport sous 5 jours
J+N+8
Restitution

Session direction et session technique avec les développeurs. Plan de remédiation priorisé, début du suivi des questions post-rapport.

Ce qu'on nous
demande toujours.

Le test d'intrusion applicatif attaque l'application en fonctionnement, de l'extérieur du code : on l'utilise comme le ferait un attaquant (ou un utilisateur), on exploite réellement les failles et on prouve l'impact. L'audit de code source, lui, lit le code de l'intérieur, ligne par ligne, et couvre exhaustivement chaque branche, y compris des chemins qu'une attaque ne déclenche pas. Le pentest prouve l'exploitabilité réelle ; l'audit de code garantit la couverture. Les deux sont complémentaires : beaucoup de clients combinent un test applicatif et un audit de code source pour le meilleur des deux.
C'est fortement recommandé, et c'est même le cœur d'un test efficace. La plupart des failles à fort impact, BOLA/IDOR, élévation de privilèges, logique métier, sont derrière l'authentification : sans compte, elles restent invisibles. Nous demandons idéalement deux comptes utilisateur standard (pour tester le cloisonnement entre clients) et, si possible, un compte par rôle (utilisateur, gestionnaire, admin). En boîte noire sans compte, on couvre uniquement la surface non authentifiée, ce qui est utile mais limité. Les comptes sont créés sur un environnement dédié quand c'est possible.
Oui, et c'est souvent pertinent : web, mobile et API partagent généralement le même backend. La démarche est la même, seule la forme du client change, c'est l'application qu'on audite. Tester l'app mobile et son API ensemble révèle par exemple des secrets en dur côté mobile qui exposent l'API, ou des contrôles présents dans l'interface web mais absents de l'API. Nous dimensionnons le périmètre ensemble en cadrage selon vos enjeux ; un test combiné est plus efficace que trois missions séparées et évite les angles morts entre les couches.
Le risque est maîtrisé et traité en cadrage. Sur une application, l'attention porte surtout sur les données : nous privilégions des comptes et des jeux de données de test, évitons les actions destructrices non réversibles et encadrons les fonctionnalités sensibles (paiements, envois d'emails, suppressions). Les règles d'engagement précisent les actions interdites, les plages horaires et une procédure d'arrêt immédiat. Quand le risque sur la production est trop élevé, nous travaillons sur un environnement de recette iso-prod. En 10 ans, nous n'avons jamais causé d'incident de production non planifié.
Oui. Nos tests s'appuient sur les référentiels OWASP, Top 10, ASVS pour le web, API Security Top 10, MASVS pour le mobile, qui servent de socle de couverture, pas de checklist limitante. Nous pouvons aligner la mission sur un niveau ASVS cible (L1, L2 ou L3) selon la criticité de l'application et vos exigences de conformité. Au-delà du référentiel, nos pentesters cherchent surtout les failles de logique métier propres à votre application, que les standards ne décrivent par définition pas. Le niveau de profondeur se décide en cadrage en fonction du périmètre, du budget et de l'enjeu.
Nos chiffres proviennent de sources publiques : le Data Breach Investigations Report 2024 de Verizon (les applications web sont le vecteur initial de 26 % des violations confirmées), le Vulnerability Statistics Report 2025 d’Edgescan (33 % des vulnérabilités découvertes sont de sévérité critique ou élevée) et le State of API Security 2024 de Salt Security (37 % des organisations ont subi un incident de sécurité API en 12 mois). Sources : Verizon DBIR, Edgescan 2025, Salt Security 2024.

On teste votre
application.