VoLTE (Voice over LTE) sur  le territoire des États-Unis. Très vite, via un compte Twitter s’affiliant aux « Anonymous », la rumeur d’une attaque DDoS massive ciblant les États-Unis et plus particulièrement les opérateurs de téléphonie s’est répandue sur Twitter. Les spéculations hasardeuses et infondées se sont multipliées, obligeant les dirigeants de T-Mobile à communiquer rapidement sur la situation ; dans un premier temps, il a fallu confirmer le problème technique et rassurer les utilisateurs sur la mise en œuvre de tous les moyens pour remédier à la situation. Nier ou tenter de dissimuler la gravité et l’ampleur du problème aurait eu un effet contre-productif. Une fois la situation admise, un travail d’explication rationnelle, basée sur des explications techniques et démontrables, est venu éteindre les velléités catastrophistes, servant uniquement à créer des titres attirants. Le CEO de Cloudflare, qui travaille avec T-Mobile pour la cybersécurité – et notamment fournir des solutions de protection DDoS – a dû prendre la parole pour mettre fin aux rumeurs. Avec d’autres interventions d’experts en cybersécurité venant étayer leurs propos, T-Mobile a donc pu rapidement mettre fin aux rumeurs propagées sur Twitter. Une réactivité bienvenue lorsqu’on connaît les affinités des plus hautes autorités américaines pour ce réseau social.